
Le DLSS 5 sur RTX 3000 et 4000 ? Pax teste une méthode pour l’essayer dès maintenant
Pas besoin d’une RTX 5000 pour expérimenter le rendu du DLSS 5 : Pax teste une solution non officielle capable de fonctionner sur plusieurs générations de GeForce RTX
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Une solution non officielle, mais simple à installer et largement personnalisable
C’est justement sur ce point que la solution retenue par Pax devient intéressante : plutôt que de multiplier les manipulations, il utilise un DLSS 5 Swapper disponible sur GitHub, proposé notamment sous forme portable.
Une fois lancé, le logiciel scanne les jeux présents sur le PC. Il suffit ensuite de sélectionner le titre souhaité et de lancer l’installation du mod. Pax effectue sa démonstration sur Hogwarts Legacy. Le logiciel doit ensuite rester ouvert pendant le lancement du jeu afin que l’injection fonctionne correctement. Texte collé
L’outil étant non officiel et non signé, Windows peut afficher un avertissement concernant l’éditeur inconnu lors de son lancement. C’est donc bien une manipulation destinée aux utilisateurs qui savent qu’ils utilisent un logiciel tiers et non une solution fournie directement par NVIDIA.
Une fois dans le jeu, un overlay permet d’activer ou désactiver l’effet et surtout de modifier assez largement le rendu. Plusieurs profils sont disponibles, dont un mode Standard et un mode Cinématique, mais il est également possible de jouer sur différents paramètres comme le grain de la peau, les textures ou encore l’éclairage.
Et les différences peuvent être importantes. Sur Hogwarts Legacy, Pax remarque notamment que le visage du personnage change sensiblement avec le mode Cinématique. L’avantage est qu’il reste possible de réduire l’intensité ou d’ajuster chaque paramètre selon ses préférences.
C’est également là que se situe une bonne partie du débat autour du DLSS 5. Certains joueurs apprécient l’approche plus photoréaliste, tandis que d’autres considèrent que des modifications trop importantes peuvent s’éloigner de la direction artistique imaginée par les développeurs.
Pax, de son côté, préfère voir cette technologie comme une option supplémentaire : si le résultat plaît, on l’active ; dans le cas contraire, on la désactive. Il estime également que son intérêt sera probablement plus évident sur de futurs jeux conçus dès le départ avec ce type de rendu, plutôt que sur d’anciens titres dont les joueurs connaissent déjà parfaitement l’apparence.
Concernant les cartes graphiques, toutes les RTX ne seront évidemment pas logées à la même enseigne. Pax estime qu’une RTX 3060 risque de manquer de puissance, tandis qu’une RTX 3080 ou 3090 peut déjà permettre de s’amuser avec la technologie. Les RTX 4000 disposeront de davantage de marge, et les RTX 5000 encore plus.
Ce type de rendu semble enfin davantage destiné aux jeux solo très visuels qu’aux titres compétitifs. Pax cite notamment Hogwarts Legacy ou Indiana Jones comme exemples de jeux où l’expérience peut avoir du sens, contrairement à un Warzone où les priorités sont évidemment différentes.
Au final, cette méthode ne transforme donc pas magiquement une RTX 3000 ou 4000 en carte compatible avec un véritable DLSS 5 officiel. Elle permet en revanche de tester dès aujourd’hui une approche proche du rendu neuronal proposé par la technologie, avec de nombreux réglages et sans obligatoirement posséder une RTX 5000.
Et c’est probablement là tout l’intérêt de l’expérience proposée par Pax : pouvoir essayer, comparer et se faire son propre avis avant que cette nouvelle génération de rendu ne commence réellement à se généraliser dans les jeux.
Retrouvez la vidéo complète de Pax pour découvrir l’installation pas à pas et voir directement les différences de rendu obtenues dans Hogwarts Legacy :
Le DLSS 5 fait beaucoup parler de lui, notamment pour les transformations visuelles parfois importantes qu’il peut apporter aux jeux. Mais en attendant que NVIDIA et les développeurs le déploient plus largement, il existe déjà des solutions permettant d’en expérimenter une version non officielle.
Dans sa dernière vidéo, Pax s’est justement penché sur l’une d’entre elles, avec un objectif simple : voir s’il est possible de profiter de ce fameux « faux DLSS 5 » sans posséder obligatoirement une GeForce RTX 5000. Et la réponse est oui : la méthode présentée peut également fonctionner sur des RTX 4000 et même certaines RTX 3000, avec évidemment des performances qui dépendront beaucoup de la puissance de la carte graphique. Pax a d’ailleurs réalisé ses essais avec une RTX 4080.
Précision importante avant d’aller plus loin : il ne s’agit pas du véritable DLSS 5 officiellement intégré à un jeu. Ici, on parle d’un mod et d’un système d’injection qui tente de reproduire son fonctionnement !
Avec une intégration officielle, le DLSS travaille directement avec le moteur du jeu. Celui-ci lui transmet différentes informations comme l’image en basse résolution, les vecteurs de mouvement, la profondeur, l’exposition ou encore certaines données liées à l’éclairage. Le modèle peut ensuite utiliser toutes ces informations pour reconstruire l’image en temps réel.
La solution testée par Pax fonctionne autrement. L’outil vient s’injecter dans le processus du jeu, intercepte certaines informations et tente de reconstruire les données dont il a besoin. Lorsqu’un jeu dispose déjà de fonctions liées au DLSS ou à NGX, celles-ci peuvent être redirigées ; dans d’autres cas, différents modules essaient de recréer les informations manquantes à partir de ce qui est disponible dans le jeu.
Cela explique pourquoi le résultat ne peut pas être exactement équivalent à une intégration pensée directement par les développeurs. La qualité peut varier selon les jeux et les réglages, la stabilité peut être moins bonne et le risque d’artefacts reste plus important. En contrepartie, ce type de solution peut fonctionner sur davantage de titres, y compris certains qui ne prennent pas officiellement la technologie en charge.
C’est donc avant tout une manière d’expérimenter la technologie, plutôt qu’un remplacement de l’intégration officielle de NVIDIA !





