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Les indispensables de Pax : bien choisir son boîtier aquarium

Une vidéo devenue une référence pour éviter les erreurs classiques sur les boîtiers aquarium, ces châssis vitrés de plus en plus populaires… mais pas toujours bien exploités.

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4/10/2026

Le guide pour éviter les erreurs classiques

Enfin, le volume du boîtier a son importance. Plus l’espace est grand, plus l’air circule facilement. À l’inverse, un châssis compact et mal pensé peut rapidement devenir un piège thermique, même avec plusieurs ventilateurs.

Au final, cette vidéo rappelle une chose essentielle : un boîtier aquarium ne se choisit pas uniquement pour son look. Derrière la vitre, tout se joue sur la circulation de l’air. Et sur ce point, quelques erreurs suffisent à pénaliser toute une configuration !

Pour revoir cette vidéo très visionnée et iconique de Pax, vous pouvez cliquer ci-dessous :

Dans la série des Indispensables de PAX, ce guide fait clairement partie de ceux à voir avant de monter une config ! Les boîtiers aquarium séduisent par leur design, mais ils posent aussi un vrai défi : gérer correctement le flux d’air dans un espace largement vitré... Et c’est justement là que beaucoup se trompent !

Plutôt que de se concentrer sur l’esthétique, PAX remet le sujet au bon endroit : l’airflow ! Parce qu’un beau boîtier mal ventilé reste un mauvais choix, surtout avec les cartes graphiques actuelles.

Premier point clé, souvent négligé : la distance entre les ventilateurs et la vitre frontale. En dessous de 30 mm, l’air circule mal et l’aspiration devient inefficace. Résultat, la carte graphique peut rapidement monter en température. À l’inverse, avec 40 mm ou plus, le flux devient bien plus propre et efficace.

Autre piège courant, le positionnement de l’alimentation. Dans beaucoup de boîtiers, elle est placée en bas, ce qui bloque l’arrivée d’air par le dessous. PAX recommande plutôt des modèles avec alimentation déportée, qui libèrent un flux vertical bien plus favorable au GPU et aux SSD NVMe.

Le choix des ventilateurs joue aussi un rôle important. Les modèles de 140 mm sont à privilégier dès que possible : ils offrent un meilleur compromis entre débit d’air et bruit. L’idée est simple, créer un flux d’air efficace sans transformer le PC en turbine.

La question du watercooling est également abordée. Un AIO placé sur le côté, avec un flux bien orienté, permet de séparer les zones de chauffe entre CPU et GPU. Ce type d’organisation évite que les composants se renvoient mutuellement de l’air chaud.

L’objectif global reste toujours le même : obtenir une configuration en surpression, avec plus d’air qui entre que d’air qui sort. Cela permet de renouveler efficacement l’air dans le boîtier, même sans multiplier les ventilateurs d’extraction.