
Pax teste le ray tracing sur une RTX 5070 : peut-on l’activer sans sacrifier les FPS ?
Pax teste le ray tracing sur une RTX 5070 et mesure son impact sur les performances. Avec l’upscaling et la génération d’images, le résultat change complètement la donne.
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Pax montre comment les technologies NVIDIA peuvent transformer le rendu d’un jeu… tout en conservant une bonne fluidité


Pax pousse ensuite l’expérience plus loin avec la génération d’images x2. Le compteur grimpe alors à environ 97 FPS, soit davantage que les 50 FPS obtenus initialement en rasterisation sans ray tracing. Dans son exemple, il devient donc possible de profiter d’un rendu plus poussé tout en conservant une fluidité supérieure à celle de départ.
La démonstration va même jusqu’au mode dynamique de génération d’images, réglé pour suivre un écran 240 Hz. Le jeu grimpe alors à environ 246 à 247 FPS dans la scène utilisée pour le test. Évidemment, ces images générées ne doivent pas être confondues avec des images rendues nativement par le GPU, mais dans un jeu solo, l’objectif recherché est avant tout d’améliorer la fluidité perçue.
C’est d’ailleurs là que Pax place la limite de ce type de technologie. Sur un jeu compétitif, où la latence et la réactivité sont prioritaires, la génération d’images n’a pas forcément le même intérêt. Mais sur un jeu solo très visuel, l’équilibre entre ray tracing, upscaling et Frame Generation peut permettre de privilégier l’immersion sans sacrifier autant les performances.
Le ray tracing n’est donc pas indispensable ! Un jeu restera parfaitement jouable sans lui. Mais sur certains titres récents qui multiplient les surfaces réfléchissantes, les éclairages complexes, les sols humides et les environnements détaillés, son apport peut devenir beaucoup plus visible.
Le plus intéressant dans cette démonstration n’est finalement pas de savoir s’il faut absolument activer le ray tracing, mais de constater à quel point les technologies utilisées ensemble ont changé l’équation. Là où son activation pouvait autrefois entraîner une chute massive de performances difficile à compenser, l’upscaling et la génération d’images permettent aujourd’hui de récupérer une grande partie de cette fluidité — voire de dépasser le framerate obtenu au départ dans certaines situations !
À chacun ensuite de trouver son propre équilibre entre qualité d’image, réactivité et fluidité. Mais pour les amateurs de gros jeux solo, le fameux petit supplément de « sel » de Pax devient clairement plus facile à ajouter qu’il y a quelques années.
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Le ray tracing, c’est un peu le sel dans un bon plat ! On peut très bien s’en passer, mais dans certains jeux solo particulièrement réalistes, son activation peut apporter ce petit supplément qui change vraiment l’ambiance. C’est en tout cas la comparaison choisie par Pax dans sa dernière vidéo, consacrée cette fois aux technologies graphiques de NVIDIA.
Pour cette démonstration réalisée en partenariat avec ASUS et NVIDIA, Pax a choisi une GeForce RTX 5070, accompagnée d’un Ryzen 7 9800X3D et de 32 Go de RAM. L’objectif n’est pas seulement de montrer ce que le ray tracing apporte visuellement, mais surtout de vérifier s’il est aujourd’hui possible de l’activer sans transformer le jeu en diaporama.
Avant de passer aux performances, il faut comprendre pourquoi cette technologie est aussi gourmande ! Contrairement à un simple effet ajouté à l’image, le ray tracing cherche à simuler le comportement de la lumière. Les rayons sont calculés en fonction des surfaces rencontrées, de leur matière, de leur orientation et des différents rebonds possibles. Reflets sur une carrosserie, lumière dans une flaque d’eau, ombres portées ou éclairage indirect : tout cela demande une quantité considérable de calculs.
Pour éviter de tester inutilement chaque élément d’une scène, les moteurs utilisent notamment le BVH, pour Bounding Volume Hierarchy, qui regroupe les objets dans différentes zones virtuelles. Les RT Cores des GeForce RTX prennent en charge une partie de ces calculs, tandis que les Tensor Cores interviennent dans les traitements reposant sur l’intelligence artificielle. Un système de denoising vient ensuite nettoyer le bruit généré par le nombre limité de rayons calculés afin d’obtenir une image plus propre.
Le path tracing pousse encore plus loin cette approche. Plutôt que d’ajouter quelques effets de ray tracing à une image encore largement construite en rasterisation classique, il cherche à simuler de façon beaucoup plus complète le transport de la lumière dans toute la scène. Le rendu gagne en cohérence et en réalisme, mais la charge demandée à la carte graphique devient évidemment encore plus importante.
Et c’est justement en jeu que la différence devient la plus parlante. Dans les scènes montrées par Pax, l’activation du ray tracing transforme surtout les reflets et l’éclairage. Une flaque d’eau récupère réellement l’image du décor environnant, les vitrines reflètent les bâtiments situés en face et les carrosseries des voitures réagissent à leur environnement. Les ombres deviennent également plus cohérentes et certaines scènes gagnent nettement en profondeur.
Le problème, c’est évidemment le prix à payer en perfs ! Sur la configuration testée, Pax tourne autour de 50 FPS en rasterisation. Une fois le ray tracing poussé au maximum, le compteur chute brutalement à environ 22 ou 23 FPS, avec une expérience qu’il juge tout simplement trop saccadée pour être agréable.
C’est là que les autres technologies NVIDIA entrent en scène. En activant l’upscaling en mode équilibré, les performances remontent déjà autour de 50 FPS. Le ray tracing reste donc actif, mais la fluidité revient à un niveau proche de celui obtenu auparavant sans cette technologie.



